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CF News se fait l’écho de la reprise d’AG2L par le fonds de retournement Alandia Industries, le mardi 23 avril 2013 – article rédigé par Baptiste Rubat de Mérac

 

Le Tribunal de Lorient a choisi pour la reprise de l’éditeur lorientais de progiciels de gestion en RJ Alandia Industries, lequel veut doubler son chiffre d’affaires en trois ans.

En dépôt de bilan depuis le 14 décembre, AG2L a trouvé un repreneur. Le tribunal de commerce de Lorient a choisi le 22 avril l’offre d’Alandia Industries, une société d’investissement spécialisée dans le retournement. L’investisseur reprend l’équipe de développeurs soit 8 des 13 salariés et nomme à la tête de l’éditeur breton de progiciels de gestion Carine Belkadi, associée au capital. Celle-ci était jusqu’à présent directrice du système d’information de SES, ancienne participation d’Alandia Industries, cédée en février à Colas (lire ci-dessous). La holding industrielle avait d’ailleurs découvert AG2L à l’occasion de la mise en place de son ERP chez SES.

 

Outil au service des autres participations d’Alandia Industries

 

Cette reprise de l’éditeur de logiciels n’est pas banale. Si Alandia Industries compte bien redresser l’entreprise, en y consacrant 500 K€, il la considère avant tout comme un outil stratégique au service de ses autres participations. Et n’a donc pas l’intention de la revendre, même s’il entend au moins doubler le chiffre d’affaires à 2,5 M€ en 2015 pour 25 salariés. « Le système d’information est devenu un des éléments clé chez les entreprises, notamment celles en situation de retournement. L’ERP d’AG2L sera utilisé par nos participations qui ne disposent pas de logiciel de gestion performant », indique Nicolas de Germay, président de la société d’investissement industrielle. Né en 1995, AG2L a progressivement construit un suite ERP pour différents secteurs industriels puis pour le négoce et la distribution notamment. Les difficultés de trésorerie de l’éditeur viendraient des importants moyens consacrés au développement de logiciels qui ne répondaient pas finalement aux besoins de ses clients.

 

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