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L’Usine Nouvelle a publié un article de Vincent Charbonnier, le 20 février 2020, sur les investissements de Carbone Savoie pour participer à l’Airbus des Batteries électriques : « Carbone Savoie poursuit ses investissements. Après avoir modernisé l’un des quatre fours de son usine de Vénissieux (Métropole de Lyon), l’industriel va investir 16 millions en 2020. Notamment dans un nouvel atelier à Notre-Dame-de-Briançon (Savoie). En cinq ans Carbone Savoie aura investi plus de 50 millions d’euros dans son outil de production. »

Il poursuit en présentant, le 20 février 2020 Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, a inauguré « la modernisation et l’extension du four 10 de Vénissieux ». 

L’article parle également du chiffre d’affaires en hausse de la société : « Le fabricant de graphite synthétique qui a investi plus de 40 millions d’euros entre 2016 et 2019 a de nouveaux projets pour 2020. Il va construire cet été un atelier d’affranchissement à Notre-Dame-de-Briançon (Savoie). Ce procédé qui consiste à découper les blocs de graphite était réalisé jusqu’à présent à Vénissieux. 5 millions d’euros sont engagés dans ce nouvel équipement. »

Enfin, M. Charbonnier met en avant le fait que Carbone Savoie est un acteur de l’Airbus des batteries électriques : « L’autre grand projet de Carbone Savoie s’inscrit dans le cadre du développement d’une filière européenne autonome de production et de recyclage de batteries électriques. Avec la production de poudre de graphite synthétique pour batteries lithium ion spécifique à la fabrication de ces cellules. Ce dossier est en cours d’instruction par la commission européenne.  L’entreprise a mis au point un procédé innovant, plus propre, qu’elle entend adapter aux batteries électriques. De premiers échantillons industriels seront produits début 2021. L’étape suivante consistera en la réalisation d’un démonstrateur d’une capacité annuelle de 4 000 tonnes, un investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros.
L’objectif est de produire à terme 15 000 tonnes de poudre de graphite pour batterie par an correspondant à 15 gigawatts heure et de « s’affranchir de la dépendance technologique et économique vis à vis de la Chine (aujourd’hui hégémonique), souligne Sébastien Gauthier, avec un procédé plus propre et plus économique qui génère moins de déchets ». »